Notre première soirée....

Publié le par JACK YOUKY

APRES LA DESOLATION...


LES DEGATS SONT TRES LOURDS.... MAIS NOUS ALLONS TOUT REPARER... ET NOTRE VILLE SERA ENCORE PLUS BELLE....

LE SOIR VENU, NOUS N'AVONS PAS D'ELECTRICITE... MAIS DES IDEES LUMINEUSES...



DONC ON A FAIT DES CREPES... ON A ALLUME LE FEU DANS LA CHEMINEE


DONC TOUT LE MONDE EST BIEN INSTALLE......



VOICI LE DEBUT DE L'HISTOIRE

La Baba Yaga



Il était une fois un vieux et une vielle qui avaient une fille. Devenu veuf, le vieux se remaria. La méchante marâtre prit la fillette en haine, ne cessant de la battre et ne rêvant qu’à s’en débarrasser.

 
Un jour que le père était absent, elle dit à sa belle-fille :

- va chez ma sœur, ta tante, et demande-lui une aiguille et du fil pour te coudre une chemise !


Or cette tante n’était autre que la baba Yaga en personne.

La fillette, qui n’était point sotte, courut d’abord chez sa tante à elle.

- Bonjour tata !

- Bonjour, ma chérie ! Que se passe-t-il ?

- Mère m’envoie chez sa sœur lui demander une aiguille et du fil pour me coudre une chemise !


Alors, sa tante la mit en garde :

- Là-bas, ma nièce, quand le bouleau essaiera de te cingler les yeux, attache-le avec un ruban. Là-bas, quand les battants du portail grinceront et s’efforceront de te frapper, verse de l’huile sur le seuil. Là-bas, quand les chiens se jetteront vers toi pour te mettre en pièces, lance-leur du pain. Là-bas, quand le chat voudra te sauter à la figure pour t’arracher les yeux, donne-lui du jambon!


La fillette se mit en route et ne tarda pas à arriver.

Tout à coup, devant elle, apparut une chaumine, dedans était assise la baba Yaga-jambe d’os, occupée à tisser :

- Bonjour, tante !

- Mère m’envoie te demander une aiguille et du fil pour me coudre une chemise !

- Fort-bien. Assieds-toi et tisse en m’attendant.

Tandis que la fillette s’installait au métier, la baba Yaga sortit et dit à sa servante :

- Va faire chauffer l’étuve pour laver ma nièce. Surtout frotte-la bien, car je veux en faire mon déjeuner !


La fillette qui avait tout entendu, restait là, plus morte que vive.

Quand la servante vint la chercher, la pauvre petite lui fit cadeau d’un foulard et la pria ainsi :

Quand tu feras brûler les bûches, ma bonne, arrose-les sans compter, ne plains surtout pas l’eau que tu verseras dessus !

Et la baba Yaga se mit à attendre. Elle s’approcha de la fenêtre et questionna :

- Tu tisses toujours, ma nièce ?

- Mais oui, mais oui, ma tante, je tisse !


Quand la baba Yaga se fut éloignée, la fillette en profita pour donner au chat du jambon et pour lui demander :

- Dis-moi comment faire pour m’en aller ?

- Tiens, voici un peigne et une serviette, répondit le chat. Prends-les et fuis, car la baba Yaga va te pourchasser. Toujours courant, tu colleras de temps à autre l’oreille contre la terre pour savoir où elle est. Dès que tu l’entendras venir, tu jetteras la serviette derrière toi. Alors une rivière immense se mettra à couler. Si jamais la baba Yaga parvient à la traverser et te talonne à nouveau, colle derechef l’oreille contre terre et, quand elle sera tout près, jette le peigne : il se dressera alors une forêt infranchissable qu’elle ne pourra traverser!

La fillette s’en alla en emportant peigne et serviette. Quand les chiens voulurent se précipiter sur elle, elle leur jeta du pain et ils la laissèrent passer ; quand les battants du portail voulurent se refermer sur elle en claquant, elle verse de l’huile sur le seuil, et ils la laissèrent passer ; quand le bouleau voulut lui cingler les yeux, elle lui attacha les branches avec un ruban et il la laissa passer. Le chat, lui, besognait, assis dansant le métier à tisser, emmêlant à vrai dire plus de fils qu’il n’en démêlait. La baba Yaga s’approcha de la fenêtre et questionna ;

- Tu tisses toujours, ma nièce ?

- Mais oui, mais oui, tante, je tisse ! Ronronna le chat.


La baba Yaga bondit à l’intérieur et, s’avisant du tour qu’on lui avait joué, elle se mit à battre et à tancer le chat pour n’avoir pas arraché les yeux à la visiteuse :

- Depuis le temps que je te sers, répondit le chat, jamais tu ne m’as abandonné le plus petit os et elle, elle m’a donné du jambon !

La baba Yaga se jeta vers les chiens, vers le portail, vers le bouleau, pour les rudoyer et les malmener tour à tour. Les chiens de dire :

- Depuis le temps que nous servons, jamais tu ne nous as jeté la moindre croûte, même brûlée, et elle, elle nous a donné du pain !

Le portail de continuer :

- Depuis le temps que je te sers, jamais tu n’as versé la moindre goutte d’eau sur mon seuil, et elle, elle y a versé de l’huile !

Le bouleau d’ajouter :

- Depuis le temps que je te sers, jamais tu n’as attaché mes branches avec le moindre fil, et elle, elle les a attachées avec un ruban !

Et la servante de renchérir :

- Depuis le temps que je te sers, jamais tu ne m’as donné le moindre chiffon, et elle, elle m’a fait cadeau d’un foulard !

La baba Yaga-jambe-d’os monta au plus vite sur son mortier, et chassant de son pilon, effaçant les traces de son balai, elle se mit à filer à la poursuite de la fillette. Celle-ci colla son oreille contre terre et, entendant la poursuite, elle se saisit de la serviette, la jeta derrière-elle : aussitôt une rivière immense se mit à couler. La baba Yaga en grinça des dents de fureur. Elle partit chercher ses taureaux, qui burent toute l’eau. Voilà la baba Yaga qui fonçait à nouveau. La fillette colla l’oreille contre terre et entendit la course.

Alors elle jeta son peigne et une forêt sombre et terrifiante se dressa. La baba Yaga voulut la ronger, mais ses efforts furent vains, elle ne put en venir à bout et rebroussa chemin.

De retour au logis, le vieux s’inquiéta :

- Où est ma fille ?

- Elle est allée chez sa tante répondit la marâtre.

Au bout de peu de temps, la fillette arriva en courant.


- Où étais-tu ? Demanda le père.

- Ah père si tu savais ! Dit-elle. Mère m’a envoyée chez ma tante lui demander une aiguille et du fil pour me coudre une chemise, mais ma tante, c’est la baba Yaga et elle a voulu me dévorer!

- Et comment t’es-tu échappée ?

La fillette raconta. Quand le vieux sut tout ce qui s’était passé, il se mit en colère contre sa femme et la fusilla. Et il se mit à vivre avec sa fillette en amassant du bien. J’y étais, de l’hydromel et de la bière j’ai voulu goûter, sur ma moustache ils ont coulé, dans ma bouche rien n’est tombé.


 J'ESPERE QUE CETTE HISTOIRE VOUS A PLU.... ALLEZ TOUS AU DODO MAINTENANT


BISOUS A TOUS ET BONNE NUIT

 


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Publié dans Les enigmes

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V
La baba yaga je conaissais de nom mais pas l'histoire..ça c'est un conte comme je les aime ...il doit faire trouiller les enfants...hi..hi..ça les attendri avant de les faire cuire!Virgule de la ville
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M
Ne vous en faites paspour mi aujourd'hui, je vérifie les tuyauteries pour voir si tout va bien au point de vue  eau............J'adore la veillée de hier et cette histoire. Merci.A demain on se croisera sûrement si tu sors du bureau de superviseurs...................
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D
Coucou mon Youky , encore une bien belle soirée!Prunelle n'est revenue qu'avec 2 nouveaux aidants...Mimi et Barbouille !Enfin, je crois que nous pourrons y arriver !Tobby a déjà dégagé les routes !Si tu es d'accord, nous pourrions déjà reconstruire la mairie aujourd'hui!Je demanderai de l'aide à Popeyou et à Enky !J'attends ta réponse, grosses poutouilles .
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A
L'était bien jolie cette histoire, mais hier soir pour nous pas de veillée.LéchouillesBoomy
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A
Ma télé est en panne depuis quatre mois ; je ne l'ai pas fait réparer.Un feu de bois et une bonne histoire remplacent aventageusement les facilités techniques qui nous enchaînent.Rouky, tu as bien raison !
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